07 octobre 2006

Les semaines se suivent et se ressemblent, mais Placebo ne vient qu'une fois dans l'année, un peu comme Noël

Une autre fin de semaine à relaxer, à lire et à étudier... Je fais le test de chronométrage jusqu'aux Invalides, cette fois-ci: 15 minutes et des poussières. Franchement, j'aime ma situation.

L'évier de la cuisine est complètement bouché; une bonne bouteille de Drano plus tard, et c'est réglé; l'appart sent les produits chimiques comme c'est pas possible, mais à part devenir complètement aveugle, je ne pense pas avoir eu de séquelles tenaces.

Mardi soir, j'ai le bonheur d'assister au concert de Placebo à Bercy, la Grande Salle de spectacles à Paris. (En fait, c'est un peu plus gros que le Centre Bell. Pour une ville qui a la population complète du Québec, je m'attendais à plus big.) À l'entrée, ils distribuent des flyers annonçant la première partie du spectacle, ce que je ne savais pas d'avance. Il s'agit d'Émilie Simon, personne dont les quelques pièces que j'ai entendues ne m'ont vraiment pas allumé, bien au contraire.

Surprise, elle est extrêmement bonne en concert, si bien que je me suis surpris à taper du pied et à hocher la tête sur quelques unes de ses chansons, notamment sa très bonne reprise de I Wanna Be Your Dog de Iggy Pop.

Placebo ont rocké la place, très fort. Brian Molko a l'air beaucoup moins androgyne depuis qu'il s'est rasé la tête, par contre, mais ils ont vraiment fait un bon spectacle: ils ont presque tout joué l'album Meds, et ils ont fait tous leurs succès du passé (Every You Every Me, Special K, etc..) SAUF Pure Morning, qui a étrangement été laissée de côté... c'est pas leur plus gros hit, ça? Enfin.

Mercredi, bouffe avec Nad encore, cette fois, on se paye l'Hippopotamus. C'est le bonheur. Le reste de la semaine se déroule tranquillement, mais la fin de semaine s'annonce porteuse de joie: ce sera la Nuit Blanche 2006.

instead of stressed, i lie here charmed