Les commencements d'une tradition, au centre d'une semaine sans grand intérêt
Lundi, rien de particulier. Toujours en train de m'installer, pépère, bien relax. Je fais ma vaisselle, l'évier décide lui aussi de prendre ça cool, et l'eau de vaisselle prend autant de temps à se vider qu'un sex on the beach à $12 dans un bar branché le 27 du mois.
Y'a rien là.
Après trois semaines d'exploration intense, je fais un peu de cocooning. Je l'ai mérité, j'pense bien.
J'ai quand même fait le test: de assis à mon ordi jusqu'à en dessous de la Tour Eiffel, genre pile-poil sous les 4 piliers, chrono: 9 minutes 27. Rock.
Mercredi midi, entre mes deux cours, rendez-vous avec Nadia pour aller luncher. On se décide sur un petit comptoir de quiches et sandwiches, vraiment très savoureuses. Après avoir mangé, assis sur le rebord d'une fontaine, on se déplace vers le Starbuck's près de l'Université pour jaser et consommer un bon café filtre (dans mon cas) et un cappucino décaf (pour Nad). La conversation est plaisante, la compagnie heureuse, et nous nous promettons de refaire ça mercredi prochain.
Le reste de la semaine est bien tranquille.
Vous vous rappelez de mon cours du mercredi matin, celui où le planning s'est trompé et a réservé la salle seulement pour 90 minutes alors que le cours en dure 120? Eh bien, paraît-il que c'est absolument impossible à régler, alors vers 11h15, on fait une pause-déménagement et on monte tous d'un étage pour finir le cours dans la salle de réunion des profs de l'UFR de littérature comparée. Cette salle est trop petite pour nous, il n'y a pas assez de chaises (il faut aller en voler dans les salles de classe avoisinantes, et elle est disposée en cercle, ce qui fait que le quart des étudiants est dos au prof alors que la moitié la voient en tournant la tête de côté. Ridicule.
tout s'éloigne autour de moi