Les cours, suite
Une chose que j'ai pas mentionné pour mon cours du mercredi matin: le cours est de 10h à midi. Par contre, à 11h40, un gars cogne à la porte, l'ouvre, et demande à la prof si elle a bientôt fini, parce qu'il a un cours à donner, lui.
Ma prof dit, ben, qu'il lui reste encore 20 minutes... L'autre dude dit que mais non, son cours commençait à 11h30. Elle lui dit donc de vérifier avec le planning.
Cinq minutes plus tard, le gars du planning rapplique et dit que, oui, notre cours finissait bien à 11h30 selon ses informations, donc il a donné la salle à l'autre prof de 11h30 à 13h, et il n'y a rien à faire - aucune autre salle de cours n'est disponible.
Notre prof s'excuse, et nous libère.
Mercredi après-midi, cours sur Pouvoirs de la fiction. Le prof est particulièrement étrange: dans la première moitié du cours, il réussit à larguer 90% des étudiants dans la salle en parlant de Ricoeur, de Bourdieu et de structuralisme. Dans la deuxième moitié, il part sur une tirade sur Kafka pendant 45 minutes. Ça n'a aucun lien avec le cours. Les deux livres qu'on lit pour le cours sont des romans qui me sont absolument inconnus, et pour avoir commencé René Leys de Segalen, c'est franchement sans intérêt. En fait, je n'ai toujours pas tout à fait saisi ce qu'on va étudier dans le cours. On verra.
Jeudi matin, cours sur Les genres de cinéma: attendant un cours où on allait voir 4 genres de films (film noir, peplum, western et comédie musicale), j'ai été plutôt déçu en voyant que le cours était sur deux semestres: d'ici à décembre, on ne verra que le film noir et le peplum (pour ceux qui, comme moi, se demandent ce qu'est le peplum, il s'agit du film qui est mis en scène dans l'Antiquité - Ben Hur, mettons, ou les Dix Commandements.
Jeudi soir, après mon grand trou de 7 heures et demie, c'est le cours de littérature et photographie. Ça a l'air vraiment chouette. C'est vraiment un cours qui va bien m'aider si je finis par faire ma maîtrise sur Guibert: le rappport entre littérature et photo, chez le même auteur, ou lorsqu'un auteur écrit quelque chose sur une photo de quelqu'un d'autre. J'adore.
Mais mon jeudi a été plus mouvementé que ça, quand même.
we'll fill our mouths with cinnamon